

Passionnée par les cultures nomades, Sarah part en
Inde sur les traces des Gitans Indiens, attirée par leurs
danses et inspirée par le film « Latcho Drom
» de Tony Gatlif, qui retrace la route des gens du voyage.
Au Rajasthan, elle rencontre les Kalbelia qui l’initient
à leur danse. Elle apprend à danser avec Sua Devi, la danseuse du film, Shanti Sapera, Kathu Sapera, Senu Sapera et bien
d’autres enseignantes d’un jour... Elle
découvre également d’autres danses
populaires de la région : Ghoomar
et Tera Taal.
Depuis cette rencontre décisive riche en
expérience, Sarah retourne
régulièrement au Rajasthan pour continuer
à s’imprégner de cette culture et
à tisser des liens toujours plus proches avec des Kalbelia.
Ethnologue de formation, Sarah se spécialise en
danse kalbelia et écrit un mémoire sur le sujet,
puis elle effectue un DESS en Anthropologie de la danse. Ses
études portent essentiellement sur le thème de la
transmission en danse.
Parallèlement à sa pratique, elle se forme au
flamenco, à la danse orientale, à la danse
classique indienne : Kathak, Mohini Attam, Odissi, à la
danse contemporaine, au yoga et au mouvement sensoriel.
Sommaire du mémoire de Sarah visible ici.

Depuis 2002, Sarah donne des cours en région
toulousaine et propose des spectacles, en solo ou au sein de plusieurs
formations, des conférences, et des stages en France et
à l’étranger.
En 2005 elle crée avec 3 musiciens le groupe Samoudji inspiré des
traditions de l’Inde et du Rajasthan qui se produit
régulièrement sur la scène toulousaine.
En 2006 elle intègre la compagnie de danse Balya, dont le spectacle, un
métissage des arts, est présenté au
festival d’Avignon.
En 2007, elle intègre un projet de lecture dansée
sur un texte écrit par un Dalai Lama : l’Abeille
turquoise. Elle rejoint en mai 2007 la formation Dadyé :
création artistique sur la rencontre entre
l’Afrique et l’Inde, qui réunit des
artistes issus de la culture africaine et les artistes de Samoudji.
En 2009, elle co-crée le spectacle « Raqsbelia » avec la
danseuse orientale Caroline Achouri
: un voyage dansé de l’Inde à
l’Egypte.
En 2011, elle rejoint la formation Izdiyad
qui réunit plusieurs artistes autour de la culture indienne,
pakistanaise et égyptienne.
Imprégnée profondément de la danse
kalbelia, Sarah renouvelle sans cesse sa gestuelle, laissant libre
cours à l’innovation, l’imagination et
l’improvisation… vers une danse plus personnelle,
sensible, intérieure...